Pirates des Caraïbes 5 : Un renouveau pour la saga ?


Note du rédacteur : La première partie de cet article est certifiée sans spoilers. Pour ceux qui ne peuvent plus se retenir, les principaux secrets du film, et une analyse plus en profondeur vous seront présentés dans une seconde partie, à lire à vos risques et périls !

Pirates of the Caraibbean : Dead Men Tell No Tales, ou, Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar en France, arrive dans un contexte difficile. En effet, outre un marché du cinéma devenu ultra concurrentiel, ce cinquième épisode a la tache de relever la saga après un opus très peu apprécié, aussi bien des fans que du grand public, Pirates des Caraîbes : La Fontaine de Jouvence. Afin de se démarquer du précédent opus, POTC5 (Nous le dirons comme ça à partir d’ici) cherche très clairement à se rapprocher de ce qui a fait le succès de la trilogie initiale de Gore Verbinski. En effet, même si il est peu connu du grand public, Gore Verbinski, avait réussi avec les trois premiers opus à créer une alchimie qui fonctionnait à merveille. Du début de POTC1, avec la découverte d’un nouvel univers, et surtout, d’un Johnny deep en pleine forme qui donne un relief incroyable à Jack Sparrow, jusqu’à POTC3, et son affrontement dantesque entre Davy Jones et le capitaine Sparrow, en passant par les mésaventures sur fond de Kraken de POTC2, Werbinski aura su nous tenir en haleine, et développer ses personnages de bien belle manière.


Si nous nous sommes attardés sur POTC3, c’est qu’il est en lien étroit avec le film dont nous allons parler aujourd’hui, car il en est le modèle, aussi bien dans la forme que dans le fond, on sent que Disney veut relever sa saga, et puise donc dans ce qui s’y est fait de mieux, allant même jusqu’à reprendre quasiment plan par plan la scène finale du troisième opus, en conservant la même musique ! Un trait de génie pour chaque fan de la saga, qui ne pourra s’empêcher de verser quelques larmes, lors de cette dernière demie heure remplie d’émotions.

Cependant, nous allons aborder le sujet qui fâche : les longueurs du film. En effet, ce dernier commence somme toute de manière très sympathique, et nous offre une première demie heure qui perpétue les traditions de la saga, tout en restant inventive, et en proposant des cascades inédites. C’est ensuite que les choses se gâtent, car pendant un peu plus d’une heure, le film va traîner, sur fond d’artefacts introuvables, et d’une romance bien laborieuse. De plus, le méchant du film, Salazar, reste très manichéen, contrairement à son homologue, Davy Jones, qui, dans sa stature d’homme maudit, égaré, empli de rage, nous faisait verser une petite larme à la find du 3ème épisode. Heureusement, ce manque d’émotions créées par le méchant de l’histoire est rattrapé par une dernière demie heure, qui, comme nous vous le disions, est purement époustouflante !

Que dire, en résumé, de ce nouvel opus de la saga Pirates des Caraïbes ? Et bien tout d’abord, que c’est un bon film, et un excellent divertissement familial ! Cependant, il est également la dernière chance pour Disney de relancer sa saga phare, et il ne fait nulle doutes que la tâche sera rude, pour les raisons évoquées au début de cet article! Mais si l’on peut vous donner un conseil, c’est d’aller voir ce film en masse, car nous, on attend déjà la suite avec impatience !

Partie Spoilers (à lire à vos risques et périls !)

Comme nous vous le disions dans la première partie de l’article, le milieu du film n’est pas ce qu’il y a de plus intéressant, la faute notamment à un méchant manquant cruellement de charisme, et dont la mort laissera le spectateur parfaitement indifférent. Heureusement, pour rattraper le tout, et sauver le spectateur d’un endormissement, on a le droit à une séquence très intéressante, nous racontant l’ascension de Jack au rang de capitaine. Mais c’est surtout sur la dernière demie heure du film que nous allons nous attarder, car elle scelle plusieurs éléments clés pour la suite de la série. Tout d’abord, la romance entre le fils de Will Turner, et une jeune scientifique, qui s’avérera être la fille de Barbossa, qui nous quittera d’ailleurs dans cet épisode, emportant avec lui le maléfique Salazar dans les tréfonds de l’océan. De plus, en brisant l’artefact au coeur du film, le trident de l’océan, nos héros vont rompre tous les maléfices de l’océan. Et c’est ainsi que nous pouvons retrouver Will et Elisabeth Turner dans une copie quasi conforme de la scène finale du troisième opus, comme nous le disions au début de l’article, qui vont à priori pouvoir couler des jours paisibles, sur la terre ferme ! Cet article touche à sa fin, mais avant de vous quitter, nous tenons à vous rappeler que TOUS les films de la saga Pirates des Caraïbes possèdent une scène post-credit, et celle de cet opus n’est pas des moindres, car elle annonce le retour d’un personnage fort apprécié par les fans de la saga !

Merci de nous avoir suivi jusqu’ici, et surtout, bon film à vous !


Martin_B

A propos de Martin_B

Bonjour, Je suis Martin, C'est moi qui m'occupe du Twitter de DFC ! Passionné de Disney, et plus particulièrement des parcs depuis l'âge de 10 ans, j'ai appris à connaître DLP dans ses moindres détails ! Aujourd'hui, grâce à DFC, j'ai enfin la joie de pouvoir partager cette passion avec vous !

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